Lundi 31 décembre 2007
Je suis sur que vous avez déjà la musique du générique en tête !

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  Josh Randall, chasseur de primes dans le Far West, armé d'une Winchester Calibre 44/40 modèle 1892 à canon scié.

Savez vous que la célèbre Winchester de Joss Randall a été achetée 15000 Frs par Gilbert Bécaud au cours d'une vente de charité au Ritz en 1964 et que la somme a aussitôt été reversée à une oeuvre caritative ?

Au nom de la loi (Wanted: Dead or Alive) est une série télévisée américaine en 94 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, créée par Thomas Carr et diffusée entre le 6 septembre 1958 et le 29 mars 1961 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée à partir du 25 mai 1963 sur la première chaîne de l'ORTF.
Cette série des années 1960 raconte les aventures deJosh Randall a commencé sa carrière deux ans après son interruption aux Etats-Unis, le 25 mai 1963, le samedi soir à 20 h 30 soit au même horaire que dans son pays d’origine. La série fut un succès et 26 épisodes sont diffusés jusqu’au 16 novembre 1963, sans respect pour l’ordre de diffusion originel. Moins de quatre mois plus tard, le 7 mars 1964, le chasseur de primes est de retour pour six mois sur la première chaîne. En 1966 il passe sur la deuxième chaîne puis revient à la première en 1973. Jusqu’en 1981, de nouveaux épisodes seront diffusés sporadiquement : au total, 79 épisodes doublés, 77 diffusés. Il faudra attendre quelques années encore pour voir les derniers inédits, sur Canal Jimmy entre 1993 et 1995. Un « retour » dû en grande partie à la colorisation de la série, procédé qui permet la découverte par un nouveau public et dont a bénéficié aussi Zorro, autre classique de l’époque.

Par chance, Jacques Thébault double tous les épisodes depuis le premier, « Le journaliste », diffusé en mai 1963, jusqu’au dernier, adapté quelque trente ans plus tard. C’est lui aussi qui doublera Clint Eastwood dans une série western de la même époque, Rawhide, diffusée pour la première fois en France en 1986 par Canal +. La même voix française pour deux icônes du cinéma ayant débuté au même moment à la télévision et symbolisant l’un comme l’autre le héros dur et solitaire de l’Ouest : on a déjà souligné en effet la parenté existant entre Josh Randall et le rôle qui fera la renommée d’Eastwood devant la caméra de Sergio Leone.

L’arrivée de Josh Randall en France fut saluée différemment par la « grande presse télé » et par la « grande presse » tout court. On lisait ainsi dans Télé 7 Jours : « A la télévision [...] on est resté au western tout en action et en pétarades. Au Nom de la loi, le nouveau feuilleton du samedi, et son héros, Steve McQueen, un « chasseur de primes » qui ne se sert pas d’un colt mais d’une carabine au canon scié, parviennent même à apporter un peu d’air nouveau dans un genre bien rebattu. »

Jacques Siclier, dans Le Monde, est plus réservé : « Voici qu’arrive, plus tôt que prévu , Josh Randall dans Au Nom de la loi. Héros très américain par sa profession de « chasseur de primes » qui n’a pas d’équivalent chez nous, son allure et ses manières le feront passer sans doute pour un cow boy nouvelle vague. L’acteur Steve McQueen a le visage pâlot d’un grand enfant naïf et un peu têtu. Rien de la virilité conquérante de Gardner McKay, le capitaine Troy , pour qui tant de coeurs soupirent... Au vrai, dans cette première aventure qui n’est ni très originale ni tellement bien réalisée, le personnage attachant était plutôt Michael Lipton, le journaliste. Mais cela peut changer. »

Télé 7 Jours contribua à la popularité de la série en consacrant plusieurs couvertures et plusieurs articles à la « star » Steve McQueen, que la France avait découverte au cinéma dans Les Sept mercenaires. Le « clou » de cette promotion eut lieu le 17 septembre 1964 lorsque l’acteur, invité par le magazine, participa à une grande fête organisée au Ritz en présence du Tout-Paris. Deux jours plus tard le magazine rendit compte de cette soirée dans son n° 235 tiré exceptionnellement à 1.500.000 exemplaires. Apothéose de la soirée : la vente aux enchères de la fameuse Winchester de Randall, adjugée à Gilbert Bécaud pour 15.000 francs aussitôt reversés au Mouvement pour les Villages d’enfants.

 

par gold
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Lundi 31 décembre 2007
par gold
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Dimanche 30 décembre 2007
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Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West) est une série télévisée américaine, en 104 épisodes de 50 minutes, dont 28 en noir et blanc, créée par Michael Garrison et diffusée entre le 17 septembre 1965 et le 4 avril 1969 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée à partir du 9 avril 1967 sur la deuxième chaîne de l'ORTF.
Cette série met en scène les aventures de deux agents des United States Secret Service, au service du président Ulysses S. Grant, James T. West, homme d'action, et Artemus Gordon, as du déguisement et des inventions anachroniques. Se déplaçant tantôt à cheval, tantôt dans leur luxueux train privé, ils affrontent des adversaires hors du commun (Docteur Miguelito Loveless, entre autres) dans tout l'Ouest américain.
Si James West a plutôt tendance à foncer dans le tas (mais il dispose de quelques gadgets pour s'en sortir), Artemus Gordon se charge quant à lui de tromper l'ennemi en enfilant les déguisements les plus pittoresques (ah le malin !).
A savoir également que la série s'est arrêtée non pas par manque de succès mais plutôt à cause de la violence omniprésente dans chaque épisode. 10 ans plus tard et l'évolution des moeurs, deux téléfilms sont accueillis très chaleureusement par le public mais la mort de Ross Martin en 1981 arrête là cette merveilleuse aventure télévisuelle...

Il est amusant de constater que l'ensemble des épisodes commence par: La nuit ......


 
par gold
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Samedi 29 décembre 2007
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Avec Popounet on se taquine par blog interposé.
Alors comme il m'a envoyé un mail avec une pièce jointe où il était question de perroquets (piece que je n'ai pas pu ouvrir, mais c'est mon ordi qui bugge) moi, je lui dédie un article avec un vautour.

OYEZ, OYEZ Petites gens qui vous serrez la ceinture..........


On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling.

 On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de " plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur !
La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme " un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d' avocat dans un cabinet d'affaires...

 Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini
ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

 Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption : Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mais 2007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !

 Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !
par gold
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Samedi 29 décembre 2007
http://nimes-bamako-2008.over-blog.com/

Je risque de me faire rare ces temps ci. En effet, notre voyage nous occupe un max. Aujourd'hui je dois fabriquer une galerie pour notre voiture. Il faudra bien caser les roues de secours, réserves d'eau et divers matériels alors ce sera sur le toit.
Il faut dire que nous nous complétons avec Guy. Lui est l'intellectuel, l'administratif du voyage et moi le Mac-Gyver (Tiens, une série qui plaisait à mon fils!)
Ce soir nous devons peaufiner notre itinaraire.....
A bientôt
Gold........
par gold
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Vendredi 28 décembre 2007
par gold
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Vendredi 28 décembre 2007

http://nimes-bamako-2008.over-blog.com/

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En cette période où la clope devient persona non grata je trouve cette pensée très jolie:
J'aimerais être une cigarette pour naître aux creux de tes mains, vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.


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par gold
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Vendredi 28 décembre 2007
par gold
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Vendredi 28 décembre 2007
 
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René Coty
Quatrième république
Président de 1954 à 1959

René Jules Gustave Coty, né le 20 mars 1882 au Havre (Seine-Maritime) et mort le 22 novembre 1962 au Havre,
est un homme d'État français, dont la carrière culmina avec son élection à la présidence de la République française en 1954.

René Coty fut marqué par les convictions politiques et religieuses de sa famille. Études de droit, lettres, philosophie. Spécialisé en droit maritime et commercial. Avocat inscrit au barreau du Havre, il y plaide également au civil et au pénal.

Fondateur d'un cercle littéraire en 1905 : le Cercle Vallonges. Laïque et démocrate, il s'inscrit dans la ligne de Gambetta, Jules Ferry et Waldeck-Rousseau.

Conseiller d'arrondissement radical-socialiste en 1907 et conseiller municipal du Havre en 1908. Avocat du syndicaliste Jules Durand en 1910 dans une affaire qui inspira Salacrou dans Boulevard Durand. Conseiller général de Seine-Inférieure dès 1913.

Engagé volontaire comme homme de troupe lors de la Première Guerre mondiale au 129e Régiment d'infanterie, il participe à la bataille de Verdun avec l'ensemble de la division Mangin.

Vice-président du Conseil de la République en 1948, il approchait de ses soixante-douze ans à la fin de 1953 et on ne pensait guère à lui pour succéder à l'Élysée à Vincent Auriol. Mais, pour la première fois, alors que jusque-là le président de la République était rapidement élu, les scrutins s'éternisèrent lors de l'élection de 1953 : Joseph Laniel, candidat de la droite, n'arriva jamais à obtenir la majorité absolue, nécessaire dans ce genre d'élection.
Après le dixième tour, il se retira au profit de Louis Jacquinot, lequel fit encore moins bien, passant même au-dessous de son rival socialiste, Marcel-Edmond Naegelen ; il se retira à son tour au profit de René Coty qui, sans être candidat, avait obtenu soixante-et-onze voix. Cette fois, le nouveau candidat de la droite passa d'emblée à douze voix de la majorité absolue ; on décida de procéder immédiatement au treizième tour et René Coty fut largement élu (23 décembre 1953) pour entrer en fonction le 16 janvier 1954
Membre de droit du Conseil constitutionnel et élu à l'Académie des Sciences morales et politiques. Le général de Gaulle prononce son éloge lors des obsèques célébrées au Havre le 27 novembre 1962. Pour caractériser la personnalité de René Coty, il cita Jean de La Bruyère. « La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne force et relief » (Charles de Gaulle, Discours et messages pour l'effort. 1962-1965).
par gold
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Vendredi 28 décembre 2007
Voilà, les préparatifs se précisent. Nous venons de passer deux jours à faire des cartons et des malles pour le Mali.
Début Janvier nous allons à Paris chercher un fourgon avec lequel nous emmènerons ces colis à Marignane où ils seront embarqués pour Bamako.
Ensuite nous prendrons la route avec notre 505.
Vous pourrez suivre notre périple à l'adresse suivante:


par gold
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