Mercredi 16 janvier 2008
Un espoir pour les paralysés.........

Image Hosted by ImageShack.us

Des chercheurs japonais et américains ont conçu un robot humanoïde dont les deux jambes sont activées à distance par les signaux détectés dans le cerveau d'un singe en train de marcher à l'autre bout du monde, ce qui pourrait à terme permettre à des handicapés de se mouvoir.
 

Cette prouesse, qui allie robotique et neurosciences, a été annoncée mercredi par l'Agence de la Science et des Technologies japonaise et l'Université Duke aux Etats-Unis.

"Nous avons réussi à transmettre des Etats-Unis au Japon les données issues du cerveau d'un singe en détectant les influx nerveux qui commandent le mouvement des jambes", ont expliqué les chercheurs.

"Nous sommes ensuite parvenus à contrôler les jambes du robot en temps réel grâce à ces signaux, de sorte que le robot marche de la même façon que le singe", ont-ils poursuivi.

Il s'agit selon eux d'une première mondiale.

Les chercheurs américains ont entraîné deux chimpanzés à marcher sur un tapis roulant comme un humain et ont enregistré les signaux émanant de plusieurs centaines de neurones commandant les mouvements.

L'équipe nippone a ensuite converti ces informations en instructions compréhensibles par son robot androïde.

"Grâce à ces résultats, nous pouvons dire que nous avons fait un grand pas dans la possible réalisation de prothèses neuronales qui pourraient faire recouvrer leurs capacités motrices à des paralysés", ont souligné les chercheurs.

par gold
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
Nous avons tous en mémoire la voie grave de Chéri-Bibi qui crie :

"Fatalitas !!!!!!!!!!!!!"

Image Hosted by ImageShack.us

Chéri-Bibi (Hervé Sand, 12 Février 1937- 4 Juillet 1976) est le héros d'un roman à épisodes de Gaston Leroux. Il met en scène un forçat accusé d'un crime qu'il n'a pas commis et qui, à la suite d'une opération de chirurgie esthétique, prendra la peau du véritable assassin : Maxime du Touchais. Sous les traits de celui-ci, Chéri-Bibi trouve le bonheur conjugal avec Cécily, la femme qu'il a toujours aimée. Mais Maxime du Touchais est le meurtrier de son beau-père.

Jean Lefevre joue le role de La Ficelle, Daniel Emilfork celui du Kanak et Danièle Lebrun celui de Cécily, le grand amour de Cheri-bibi.

 Le style des romans, outre les caractéristiques propres au mélodrame et au roman de l'erreur judiciaire, « genre » qui connut un grand succès à la fin du XIXe siècle, se distingue par l'humour grinçant et macabre dont le romancier était coutumier.

 Les Premières Aventures de Chéri-Bibi paraissent d'abord en 120 feuilletons quotidiens dans Le Matin, du 7 avril au 4 août 1913. La suite, La Nouvelle Aurore, attendra l'après-guerre pour paraître, en 110 feuilletons quotidiens, toujours dans Le Matin, entre le 18 avril et le 7 août 1919. Enfin, Le Coup d'État de Chéri-Bibi est publié, en 81 feuilletons quotidiens dans Le Matin, entre le 16 juillet et le 4 octobre 1925, sous le titre initial de Chéri-Bibi, le marchand de cacahuètes.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

La chanson du générique interprétée par Danièle Lebrun

Viens sur ma planète,

Viens sur mon nuage,

Viens au coeur de mon étoile.

 

Viens sur ma comète,

Viens dans son sillage

Le vent gonflera ta voile.

 

Les murs des prisons

Un jour tomberont

Et les portes s'ouvriront.

 

Puisque le destin

Nous a séparés,

Qu'il a coupé nos chemins, viens,

Viens te reposer

Viens me retrouver

Dans le coeur de mon étoile

par gold
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
J'aime bien vous présenter ces têtes que vous connaissez sûrement, que vous avez déjà vu dans de nombreux films mais dont vous ne vous demandez même pas le nom.

Celle ci ne vous est sûrement pas inconnue

Image Hosted by ImageShack.us

Daniel Ivernel

3 Juin 1918
11 Novembre 1999

Une forte personnalité, une stature de roc, une nature que Daniel Ivernel ! Elève du Conservatoire, il en sort avec un premier accesit de comédie.

En 1943, il débute au Théâtre des Mathurins avec Le voyage de Thésée de Georges Neveux aux côtés de Maria Casarès. En septembre 1947, il entre une première fois à la Comédie-Française. Il n'y reste que quelques semaines et préfère rejoindre Charles Dullin qui le distribue dans La vie est un songe de Calderon et La terre est ronde d'Armand Salacrou.

Fin 1947, Jean Vilar l'appelle pour le premier festival d'Avignon et par la suite lui offre sa place au sein du prestigieux TNP et ce durant neuf ans (de 1955 à 1964).

En septembre 1953, il se marie à la comédienne Christiane Lasquin avec laquelle il crée, entre autres, La Hobereaute de Jacques Audiberti au Théâtre du Vieux-Colombier.

En février 1961, Maurice Escande, alors Administrateur-Général, le convainc à signer un nouvel engagement à la Comédie Française… ce qu'il finit par accepter. Il y restera cinq mois.

Comédien entier, sans compromis, il préféra toujours le théâtre au 7ème art et brilla sur les plus prestigieuses scènes : à la Comédie Française, au Vieux-Colombier, au T.N.P de Jean Vilar, au Théâtre Montparnasse, etc.

Il rayonna dans des pièces fortes à la mesure de son immense talent, entre autres dans : Britannicus et Bérénice de Racine, Peer Gynt d'Ibsen, Richard III de William Shakespeare; La ménagerie de verre et Un tramway nommé désir de Tennessee Williams, La mort de Danton de Büchner; Becket ou l'honneur de Dieu de Jean Anouilh; Jeanne et ses juges de Thierry Maulnier; Tristan et Yseult de L. Artus et J. Bédier; Oncle Vania de Tchékhov; L'escalier de Charles Dyer, etc.

En 1991, il crée un spectacle autour de Louis-Ferdinand Céline dont il signe la mise en scène et interprète le personnage.

Quant au cinéma, des prestations irréprochables, une honnête filmographie dont il n'a rien à renier : depuis le début avec Dieu a besoin des hommes où il se rallie à la cause de Pierre Fresnay, superbe sacristain jusqu'à sa dernière prestation pour le Juge Fayard dit le shérif, dans lequel il incarne l'ex-flic proxénète et magouilleur.  Notons aussi sa composition de l'abject Krommer dans La neige était sale, d'après Georges Simenon; celle du capitaine pète-sec à la retraite qui succombe aux charmes de Jeanne Moreau dans Le journal d'une femme de chambre; celles du commissaire dans les deux Borsalino, celle du truand  dans L'attentat d'Yves Boisset qui fit trois fois appel à lui; celle du notable corrompu apparaissant en travesti dans Le corps de mon ennemi.

A 81 ans, déjà profondément meurtri par le décès de son épouse et souffrant d'une carrière qui se délite (son dernier passage sur les planches date d'il y a quatre ans pour Le martin-pêcheur de William Douglas Home), il se donne la mort.  Emmené à l'Hôpital Necker de Paris, il y décède quelques heures plus tard, tôt dans la matinée du jeudi 11 novembre 1999.

 



par gold
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
Sarko joue au V.R.P pour Bush.
Des Airbus devraient bientôt être construits aux Etats-Unis et nous on aura les chomeurs.
Qu'en sera t il des "juteux" contrats signés an Arabie Saoudite ?

par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
Pour faire plaisir à Martine, voici un texte de Paul Fort mis en musique et chanté par Georges Brassens .

schmilblick.over-blog.fr/categorie-10068860.html

Le petit cheval
(paroles de Paul Fort, musique de Georges Brassens)
1952

Le petit cheval dans le mauvais temps
Qu'il avait donc du courage
C'était un petit cheval blanc
Tous derrière et lui devant

Il n'y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage
Il n'y avait jamais de printemps
Ni derrière ni devant

Mais toujours il était content
Menant les gars du village
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière et lui devant

Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage
C'est alors qu'il était content
Tous derrière et lui devant

Mais un jour, dans le mauvais temps
Un jour qu'il était si sage
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière et lui devant

Il est mort sans voir le beau temps
Qu'il avait donc du courage
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière ni devant


par gold
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
Je suis sur que vous vous souvenez cette tête si particulière mais que vous ignorez son nom.

Image Hosted by ImageShack.us

Daniel Emilfork

Daniel Emilfork Berenstein était un comédien français né à Santiago du Chili le 7 avril 1924 et mort à Paris le 17 octobre 2006. Ses parents étaient des juifs originaires d'Odessa, ville qu'ils avaient fuie à cause d'un pogrom.
Son visage hors norme l'a conduit à jouer principalement des rôles de méchant au cinéma (il est notamment connu du grand public pour son interprétation de Krank dans La Cité des enfants perdus), parallèlement à une carrière théâtrale très variée. Il a été particulièrement apprécié dans Les Trois Sœurs de Tchekhov, dans une mise en scène de Sacha Pitoef au théâtre de l'Œuvre, dans les années 1950. Membre de la compagnie Balachova, on a pu le voir dans des pièces de Lorca, Shakespeare, Tchekhov ou Dostoïevski.
À la radio, il a par ailleurs participé, tant comme lecteur que comme acteur dans des dramatiques, à de nombreuses émissions diffusées sur France Culture. Son phrasé caractéristique — ce qu'il appelait son accent moldo-valaque — y faisait merveille, donnant à toutes ses interventions une touche d'étrangeté.
 Il prit conscience de son physique difficile et malingre, dès son plus jeune âge, au temps où les remarques sonnent toujours mal, parce qu'elles cinglent comme mille couteaux aiguisés, à défaut d'être hypocrites... Au cours d'une sortie de classe, la maîtresse, agacée par ce garçonnet particulièrement éveillé, lui jeta: "Tu es vraiment un enfant charmant et intelligent, mais diable, que tu es laid!" Cette réplique acide eut pour effet de décider le jeune Daniel à conquérir plus tard la terre entière, parce que - c'est bien connu! - ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort!... Né dans un petit village chilien le 7 Avril 1924 de parents juifs d'Odessa fuyant en Amérique du Sud après un pogrom, il affronta très vite une autre douleur: l'antisémitisme... Et par les mots lapidaires d'une autre enseignante: "Tu es intelligent, mais il y a quelque chose de bizarre chez toi... Tu n'es pas blanc, tu n'es pas noir. Tu es gris... Comme tous les Juifs.
Le 17 Octobre 2006, le cœur fatigué d'une prostration presque étudiée à contempler les murs nus de son deux-pièces parisien aux pieds du Sacré-Cœur, il rejoint les limbes au royaume d'outre-tombe... Tout naturellement!...             


par gold
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008
Image Hosted by ImageShack.us
par gold
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mardi 15 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 15 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus