Samedi 19 janvier 2008

Bazarette (basarette): Nom féminin issu du verbe provençal basarutar: jacasser, parler d'abondance.

On dit d'une personne qui parle beaucoup:
"Mais quelle bazarette !"
En français on le qualifierait de "moulin à paroles"

Image Hosted by ImageShack.us
par gold
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Samedi 19 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 19 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 19 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Samedi 19 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Icare regagna le soleil sans attendre
Mais son ardeur le brûla jusqu'au ventre.
Moralité : Si haut que l'on monte, on finit par des cendres.
par gold
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Image Hosted by ImageShack.us

La complainte des filles de joie
1962


Bien que ces vaches de bourgeois {x2}
Les appell'nt des filles de joie {x2}
C'est pas tous les jours qu'ell's rigolent
Parole, parole
C'est pas tous les jours qu'elles rigolent

Car, même avec des pieds de grues {x2}
Fair' les cents pas le long des rues {x2}
C'est fatigant pour les guibolles
Parole, parole
C'est fatigant pour les guibolles

Non seulement ell's ont des cors {x2}
Des œils-de-perdrix, mais encor {x2}
C'est fou ce qu'ell's usent de grolles
Parole, parole
C'est fou ce qu'ell's usent de grolles
Y a des clients, y a des salauds {x2}
Qui se trempent jamais dans l'eau {x2}
Faut pourtant qu'elles les cajolent
Parole, parole
Faut pourtant qu'elles les cajolent

Qu'ell's leur fassent la courte échelle {x2}
Pour monter au septième ciel {x2}
Les sous, croyez pas qu'ell's les volent
Parole, parole
Les sous, croyez pas qu'ell's les volent

Ell's sont méprisées du public {x2}
Ell's sont bousculées par les flics {x2}
Et menacées de la vérole
Parole, parole
Et menacées de la vérole

Bien qu'tout' la vie ell's fass'nt l'amour {x2}
Qu'ell's se marient vingt fois par jour {x2}
La noce est jamais pour leur fiole
Parole, parole
La noce est jamais pour leur fiole

Fils de pécore et de minus {x2}
Ris par de la pauvre Vénus {x2}
La pauvre vieille casserole
Parole, parole
La pauvre vieille casserole

Il s'en fallait de peu, mon cher {x2}
Que cett' putain ne fût ta mère {x2}
Cette putain dont tu rigoles
Parole, parole
Cette putain dont tu rigoles

Pour la petite histoire, après la sortie de cette chanson, Brassens reçut une lettre du "Collectif des prostituées de Paris" le remerciant de leur avoir rendu hommage en décrivant leur vie dans sa chanson.

Comme le disait si bien un certain Henri Rochefort:
"On connait le Boulevard des Filles du Calvaire mais on ne sait rien du calvaire des filles de boulevard"
par gold
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008
par gold
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Image Hosted by ImageShack.us

D’étonnantes malformations en série

« Le terme de ‘monstre’ est justifié par le praticien allemand parce que ni l’apparence extérieure, ni l’intérieur (ossature, organes) ne répondait à la structure naturelle de l’être humain ! »
« Hartwig remarque fort judicieusement les similitudes flagrantes entre le ‘monstre’ de Waldenburg et les fameux ‘petits Gris’ de l’iconographie ufologique… »
1735 : Johanna Sophia Schmied, une femme de 28 ans résidant à Taucha, près de Leipzig, est enceinte de 4 mois lorsqu’elle accouche prématurément de cette chose monstrueuse et difforme. Déjà mère de trois autres enfants normaux et en pleine santé, elle était mariée depuis 10 ans à un homme bossu de stature courte et trapue ; pas question d’y voir là une cause des malformations du foetus. Pas plus que dans son propre « tempérament colérique et mélancolique ». Après une grossesse reconnue comme ‘anormale’, le travail fut très long ; il dura plus de 7 heures ! Aussitôt après avoir déploré l’affreux produit de cette naissance prématurée singulière, et devant les extraordinaires anomalies présentées par le foetus, le docteur Gottlieb Friderici, de Leipzig, fit appel à un dessinateur pour effectuer des croquis « destinés aux générations futures ».  Ensuite, le praticien lui-même entreprit sans tarder une autopsie ; dans un rapport de 32 pages écrit en latin intitulé « Monstrum humanum rarissimum » (Monstre humain rarissime), il donna des précisions sur la naissance de cet ‘avorton’, sur la grossesse de sa mère et sur les résultats de ses examens.

D’étonnantes malformations en série
La tête, bien que semblant frappée d’hydrocéphalie, contenait non pas de l’eau mais de la matière cérébrale. Sa forme, comme terminée par une sorte de crête, fut mise par le médecin sur le compte d’une tumeur. Les yeux étaient disproportionnés et logés dans des cavités oculaires « non naturelles » ; un nez rudimentaire, une bouche sans lèvres ; pas trace d’oreilles externes apparentes.
Les membres supérieurs et inférieurs étaient littéralement atrophiés, les jambes dénuées de rotules.
Les ongles des pieds ressemblaient à des griffes. Les poumons et le cœur étaient enrobés dans une membrane n’ayant rien à voir avec le sac péricarde. Aucun organe génital externe. Le terme de ‘monstre’ est justifié par le praticien allemand « parce que ni l’apparence extérieure, ni l’intérieur (ossature, organes) ne répondait à la structure naturelle de l’être humain » (sic). « Il existe des divergences en nombre, taille et, par-dessus le marché, des parties constituantes sont entièrement manquantes et d’autres paraissent extraordinairement développées ». Enfin, le docteur plongea la ‘chose’ dans un bocal contenant de l’alcool éthylique, où il s’est parfaitement conservé depuis.
Qu’est-ce qui est contenu dans ce bocal du musée de la petite ville allemande de Waldenburg, conservé dans l’alcool depuis… 264 ans ? Résultat d’un accouplement zoophile, malformation congénitale extrême, ou bien le fruit d’une de ces rencontres avec des êtres venus d’ailleurs ? Michel Granger revient pour vous sur cette énigme vieille de plusieurs siècles.
par gold
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Bon Dieu ! Mais c'est bien sûr !

Image Hosted by ImageShack.us


Raymond Souplex : l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel
     Jean Daurand  : l'inspecteur Dupuy

Les Cinq Dernières Minutes est une série télévisée française, en 56 épisodes de 90 minutes (en moyenne), dont 51 en noir et blanc, créée par Claude Loursais et diffusée du 1er janvier 1958 au 7 novembre 1973 sur la première chaîne de l'ORTF.

Après une période transitoire comprenant 4 épisodes de 90 minutes, diffusés du 19 juillet 1974 au 16 janvier 1975, une deuxième série, en 95 épisodes de 90 minutes, a été diffusée de 1975 à 1996 sur Antenne 2 puis France 2.


C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Elle est basée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son acolyte Dupuy, rechercher les indices qui permettront à la fin de découvrir le coupable. Les premiers épisodes possèdent des caractéristiques originales abandonnées après quelques épisodes.

Ainsi, à ses débuts, la série était une émission-jeu, qui, tournée en studio, était diffusée en direct. Deux téléspectateurs sélectionnés assistaient au tournage et devaient deviner qui était le coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon dieu ! Mais c'est... Bien sûr ! » (et non pas « Bon sang ! », expression jamais utilisée) de l'inspecteur Bourrel.


par gold
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus