Mardi 22 janvier 2008
par gold
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Mardi 22 janvier 2008
Mon bas débit doit être pour beaucoup dans les soucis que je connais actuellement car tout le monde pionce sauf mon amie Insomnie et moi, il est 4h00 et nous arrivons à naviguer correctement........
par gold
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Lundi 21 janvier 2008
Il me faut en général 45 minutes à une heure pour faire le tour de mes blogs préférés et laisser mes petits com's.......Bas débit oblige !
En plus, depuis quelque temps mon ordi décoconne un max et de temps en temps tout ce qui est affiché à l'écran disparaît. Il m'apparaît un message me demandant si je veux restaurer le session ou en démarrer une nouvelle.
Ces disfonctionnements font que chaque fois je dois tout recommencer.
Ne me demandez pas pourquoi ça fait çà, je suis nul de chez nul en informatique.......Je vais faire intervenir l'homme de l'art........
Donc je risque de me faire rare sur vos pages....
Voilà, voilààààààà
par gold
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Lundi 21 janvier 2008
Il n'étaient plus que deux, hier Louis de Cazenave est mort.
Il reste le dernier des 8 millions d'hommes qui sont partis à la boucherie en 1914.

Rendons hommage à toute cette jeunesse sacrifiée.


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Lazare Ponticelli

Lazare Ponticelli, né Lazarro Ponticelli le 7 décembre 1897 dans le hameau de Groppo Ducale à Bettola en Italie, est officiellement depuis le 20 janvier 2008 le dernier poilu français. Vice-doyen des Français, il est aussi le neuvième homme de nationalité française à entrer dans la liste des supercentenaires.

 Livré à lui-même dès sa plus tendre enfance, il travaille dur en capturant des volatiles et en fabriquant des sabots. Il utilisera l'argent gagné pour prendre le train et se rendre à Paris, France, où il débarque Gare de Lyon, à 9 ans, sans savoir ni lire, ni écrire, ni parler français.

 Anecdote : Ne sachant si ses économies seraient suffisantes pour acheter un billet Piacenza -> Paris, il décida de courir derrière le train jusqu'à la frontière française, avec ses sabots sur l'épaule pour ne pas les abîmer.

 Arrivé en France, il reste trois jours et trois nuits dans la Gare de Lyon, jusqu'à ce qu'un chef de gare le remarque. Celui-ci tenta de l'interroger sur sa présence dans la gare mais Lazare, ne connaissant pas le français, ne put que lui répéter le nom d'un bistrotier, point de passage des Italiens de son village travaillant à Paris et dont on lui avait parlé avant son départ. Par chance, le chef de gare reconnut le nom et le conduisit chez le cafetier dont la femme le prit sous son aile.

 Il commença à travailler comme ramoneur à Nogent-sur-Marne, où résidait une importante communauté italienne (Les Ritals), puis devint crieur de journaux à Paris. Il garde d'ailleurs un souvenir vif du jour de la mort de Jean Jaurès en juillet 1914, car, à cette occasion, les gens s'arrachèrent ses journaux place de la Bastille.

 Anecdote : Il travailla également comme coursier pour Pierre et Marie Curie.

 Dès le début de la Première Guerre mondiale, il s'engagea dans le premier régiment de marche de la Légion étrangère, de Sidi-Bel-Abbès, où il retrouva d'ailleurs l'un de ses frères, et fut envoyé sur le front à Soissons.

 Après l'entrée en guerre de l'Italie, en 1915, il est enrôlé dans l'armée italienne, dans le 3e régiment de chasseurs alpins et combat les Autrichiens dans le Tyrol. Atteint à la tête, il est soigné à Naples et est démobilisé en 1916. De retour en France en 1921, il fonde avec ses deux frères une société de fumisterie (Ponticelli Frères) qui devient une grande entreprise nationale et continue à prospérer de nos jours à l'international dans le domaine de la construction et de la maintenance industrielle.

 En 1939, au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Lazare demande et obtient la nationalité française. Il s'engage au 3e bureau du département de la Seine. Mais jugé trop vieux pour le service actif, il est renvoyé à son entreprise où l’on estime que ses services seront plus profitables à l’effort de guerre. Il évacue cette dernière en zone sud non occupée par les Allemands. Lors de l'occupation de cette dernière en 1942, il retourne à Paris et s'engage dans la Résistance.

 Depuis le 20 janvier 2008, il est le dernier poilu vivant à ce jour après la mort de Louis de Cazenave. Comme ce dernier, il a manifesté son opposition à avoir des obsèques nationales. En 2005, le Haut conseil de la mémoire combattante, présidé par le président de la République avait décidé que seraient organisées des obsèques de portée nationale pour le dernier combattant de 14-18 et que celui-ci serait enterré au Panthéon. Lazare Ponticelli a déclaré « Je refuse ces obsèques nationales. Ce n'est pas juste d'attendre le dernier poilu. C'est un affront fait à tous les autres, morts sans avoir eu les honneurs qu'ils méritaient. On n'a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant... Même un petit geste aurait suffi. ». Il estime que le travail de mémoire arrive trop tard. « On s'en est foutu un peu. Il a fallu que ce soit Chirac qui commence à bouger quand on n'était plus nombreux et qu'on était fatigués. ». Sa fille a indiqué que si elle pouvait accepter une cérémonie nationale simple dédiée aux morts de la Première Guerre mondiale, elle exige que son père soit enterré dans le caveau familial.

par gold
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Lundi 21 janvier 2008
L'exécution de Louis XVI

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L'exécution de Louis XVI est un événément de la Révolution française. Après la journée du 10 août 1792, qui voit la chute de la royauté, son procès, Louis XVI est guillotiné le 21 janvier 1793 à Paris, sur la place de la révolution, ancienne place Louis XV, devenue en 1795 la place de la Concorde.
À l'entrée de la seconde cour du Temple une voiture attendait Louis XVI, qui y prit place avec l'abbé Henri Essex Edgeworth de Firmont. Deux gendarmes s'installèrent en face d'eux. Le trajet dura plus d'une heure. La voiture, précédée de tambours, escortée par une troupe de cavaliers sabre au clair, avançait entre plusieurs rangs de gardes nationaux et de sans-culottes.

La voiture parvint sur la place de la Révolution et s'arrêta dans l'espace que l'on avait aménagé au pied de l'échafaud, espace entouré de canons en batterie et d'une multitude de piques et de baïonnettes.

Louis XVI demanda aux représentants de la Convention qui l'accompagnaient s'ils avaient reçu des nouvelles de la Pérouse, disparu depuis environ cinq ans début 1788. Il essaya aussi de discuter des Annales de Tacite.
Arrivé au pied de la guillotine, Louis XVI considéra un instant les instruments de son supplice et demanda à Sanson si les tambours s'arrêteraient de battre. Il s'avança pour parler. On cria aux bourreaux de faire leur devoir. Pendant qu'on lui mettait les sangles, il s'écria : « Peuple, je meurs innocent ! ». Ensuite, se tournant vers ses bourreaux, Louis XVI déclara: « Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français. » Le couperet tomba. Il était 10 heures 22. L'un des assistants de Sanson présenta la tête de Louis XVI au peuple, cependant que s'élevait un immense cri de : « Vive la Nation ! Vive la République ! » et que retentissait une salve d'artillerie qui parvint aux oreilles de la famille royale incarcérée.

Cinq ministres du conseil exécutif provisoire et quelques autres personnes assistaient à l'exécution.

Dans sa lettre, Sanson souligne qu'« il a soutenu tout cela avec un sang froid et une fermeté qui nous a tous étonnés. Je reste très convaincu qu'il avait puisé cette fermeté dans les principes de la religion dont personne plus que lui ne paraissait pénétré ni persuadé ».


par gold
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Lundi 21 janvier 2008
Si vous êtes contre la franchise médicale, si vous voulez pouvoir continuer de vous soigner, si vous êtes contre la médecine à deux vitesses, si vous êtes contre la casse de notre système de santé...........
bref, si vous êtes contre la politique antisociale de Sarko........

http://www.appelcontrelafranchise.org/franchise.php
par gold
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Lundi 21 janvier 2008
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Lundi 21 janvier 2008
par gold
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Dimanche 20 janvier 2008
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Les incorruptibles.

Brigade légendaire de la police américaine, les Incorruptibles étaient chargés de combattre la pègre et le trafic d'alcool à Chicago, au début des années trente. Leur chef se nomme Eliot Ness, un jeune agent de 26 ans, qui persuade le procureur des Etats-Unis de lui laisser les mains totalement libres et de choisir lui-même ses hommes au sein d'une brigade autonome, afin d'éviter de tomber sur une "pomme pourrie" corrompue des services de police.

Ness retiendra neuf hommes de confiance pour l'assister dans sa mission : mettre Al Capone, parrain de la pègre à Chicago, sous les verrous. Ils mèneront une véritable guerre contre son gang, et le criminel sera finalement condamné à 11 ans de prison et 80 000 dollars d'amende... pour fraude fiscale ! Incorruptibles, intouchables, intègres, souvent seuls dans une ville gangrenée par la corruption, ces agents auront amassé de nombreuses preuves pour confondre Capone en cas de non-condamnation pour fraude, et considérablement affaibli le réseau de trafic d'alcool. Une prohibition qui sera abolie le 5 décembre 1933, après treize ans de guerre des gangs...

 


par gold
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