Samedi 26 janvier 2008
Pour rester dans le thème de l'immortalité, vous souvenez vous de cette série ?

L'Immortel.

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Christopher Georges

Après avoir donné du sang à un milliardaire âgé, le pilote automobile Ben Richards apprend qu’il est doté d’une immunité naturelle le rendant invulnérable aux maladies. Pour éviter de devenir prisonnier du milliardaire, qui décide de l’enfermer pour s’assurer des transfusions régulières, Richards doit s’enfuir. Apprenant qu’il aurait un frère, Richards décide de partir à sa recherche, car il a peut-être la même particularité génétique et risque d’être capturé par le milliardaire. Il doit aussi éviter les sbires lancés à ses trousses par  son terrible ennemi..


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par gold
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Samedi 26 janvier 2008
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Une protéine pour régénérer membres et tissus !

 « En 10 ans d’étude, cette banale souris de laboratoire s’est montrée capable de régénérer ses orteils, des bouts de queue et d’oreille, ainsi que… son nerf optique ! » Par quel miracle inconnu ? des chercheurs Coréens aurait percé une petite partie de ce mystère de la science :

Une molécule anti-âge révélée…

Des chercheurs et scientifiques coréens en biotechnologie ont identifié une molécule de synthèse capable de prolonger la vie des cellules… un élixir de jouvence moderne ? C’est en tous cas une première dans l’étude cellulaire : il existe bien une molécule dont la propriété est de forcer la cellule à se diviser pour prolonger sa durée de vie. Cataloguée sous le nom CGK733, cette molécule va d’abord être étudiée sur les cellules de la peau, avec pour objectif probable la mise au point d’un produit véritablement efficace dans la lutte contre le vieillissement cutané. Vers une crème miracle pour garder à jamais la peau de ses 20 ans ? Dans quelques années, les applications s’étendront à toutes les cellules du corps humain, avec pour perspective un allongement de la durée de vie des organes et des tissus.

 … et une protéine pour régénérer membres et tissus !

Par ailleurs, des biologistes de l'Institut Salk de Californie ainsi que des chercheurs du Centre de M Régénérative de B s’intéressent de très près à la protéine Wnt, qui aurait la curieuse faculté de permettre à un membre sectionné de… se régénérer. « Des animaux comme les salamandres régénèrent leurs corps suite à une amputation. Mais en revanche, les vertébrés supérieurs comme les oiseaux et les mammifères n'ont pas cette capacité » résume Carlos Izpisúa, directeur de cette étude. Or, les chercheurs ont réussi - grâce à la protéine Wnt - à régénérer chez un poulet une extrémité sectionnée ! La question est désormais de savoir si l’être humain a perdu cette protéine au cours des siècles d’évolution, où si elle subsiste chez nous à l’état latent. Si tel était le cas, il suffirait de la stimuler pour pouvoir régénérer nos organes ainsi que nos tissus endommagés ou détruits ! La perspective de l’immortalité pourrait également être atteinte si tous les secrets de cette protéine étaient percés : « En modifiant l'expression de quelques gènes, on pourrait donc changer la capacité d'un vertébré à régénérer ses extrémités, en reconstruisant les vaisseaux sanguins, les os, les muscles et la peau. Mais le pouvoir régénératif du gène Wnt n'est pas limité aux extrémités, il a été aussi observé pour d'autres organes, comme… le cœur. Cette quête est passionnante, nous explique un membre de l'équipe de recherche, mais nous ne savons pas encore ce que nous trouverons au bout. Un monde inconnu nous attend tant sur le plan éthique que médical. Les effets secondaires nous sont également inconnu. Notre monde n'est pas prêt aujourd'hui à recevoir un tel cadeau» s’exclame le spécialiste. Il est clair que si la thérapie génique réussissait à régénérer des organes aussi vitaux que le cœur, la longévité de l’homme s’en verrait grandement augmentée !

Une ligne rouge que la science a encore du mal à franchir, tant elle suscite polémique et pose le problème de l'éthique autour d'un sujet si délicat. Nous ne savons pas où nous mettons les pieds, c'est l'inconnu. Évoquée dans une de nos précédentes newsletter, la question de l’immortalité de l'Homme est relancée avec les récentes découvertes scientifiques, qui tendent à prouver qu’une longévité accrue est possible avec les progrès exponentiels de la thérapie génique. Même la régénération de membres et d’organes endommagés pourrait devenir réalité dans les décennies à venir !

par gold
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Vendredi 25 janvier 2008
Surtout connu pour son rôle auprès de Raymond Souplex dans "les cinq dernières minutes"
il n'avait pas moins de 80 films à son actif

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JEAN DAURAND

Vrai nom : Jean Charles Barniaud

Né à Paris (14ème) le 21 juin 1913.
Décédé à Argenteuil (Val d'Oise) le 11 mars 1989

Il restera davantage dans le souvenir des téléspectateurs que dans celui des cinéphiles et cela, malgré une importante filmographie comportant pas moins de 80 titres.

 C'est qu'avant tout, Jean Daurand, - et sa stèle au cimetière de Montmartre le rappelle -, restera pour toujours l'inspecteur Dupuy. Il fut le fidèle adjoint du commissaire Bourrel, alias Raymond Souplex, pendant les quatorze années que durèrent Les cinq dernières minutes réalisées par Claude Loursais.

 Jean Daurand était le fils de Charles et d'Ernestine Barniaud, eux-mêmes comédiens au Grand Guignol.

 Après un bref passage dans la marine, il débute au Théâtre des Gobelins tout en s'essayant comme chansonnier.

 Au théâtre, citons quelques titres : La joyeuse nuit, La dame de minuit, Mon ami Pierrot, Dédé la musique, Oncle Job. Et relevons également : Sixième étage d'Alfred Gehri qu'il créa en 1937 au Théâtre des Arts, avec, dans la distribution : Henri Guisol, Arthur Devere et Maurice Dorléac.

 Au cinéma, des petits rôles dans quelques films majeurs et beaucoup dans d'autres de qualité contestable qui répondaient à un genre dont le public, à l'époque, était friand. Ainsi le vit-on en  marin dans Les petites alliées et dans Si tous les gars du monde ; en mécanicien de bord dans Le paradis des pilotes perdus; en gangster dans Touchez pas au grisbi ou, inversement, en inspecteur de police dans Escapade. Il fut aussi plusieurs fois cafetier, entre autres, dans Un certain Monsieur Jo.

 Curieusement, sans qu'il eut à s'en plaindre, sa carrière cinématographique s'arrêta avec le succès rencontré aux studios de télévision. Un succès qui ne prit fin qu'au décès de son ami Souplex, le 22 novembre 1972.
Il fit également du doublage pour les films d'outre-Atlantique… et fut, notamment, la voix française d'Atchoum dans Blanche-neige et les sept nains.

  Jean Daurand se retira et exploita quelques temps un café à l'enseigne toute trouvée : "Les cinq dernières minutes".   Il termina ses jours dans le Val d'Oise, à Franconville et décéda à la Clinique Médico-Chirurgicale d'Argenteuil.

 

 



par gold
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Jeudi 24 janvier 2008
par gold
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Jeudi 24 janvier 2008
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Raymond Guillermain.
dit Raymond Souplex

Né à Paris (5ème) le 1er juin 1901.
Décédé à Paris (18ème) le 22 novembre 1972.

Fils de fonctionnaire, il effectue de très bonnes études au lycée Louis-le-Grand, passe sa licence en droit et entre comme clerc chez un huissier.

Le côté matériel est ainsi assuré, mais les planches l'attirent. Collégien, il jouait déjà au Théâtre Cluny avec son ami et complice Henri Jeanson (qui le dirigea plus tard dans son film Lady Paname).

Les planches des cabarets surtout et parallèlement à sa fonction de clerc qu'il lâche évidemment par la suite, il devient un fort brillant chansonnier à "La vache enragée", "La lune rousse", "Les deux ânes", etc.

On apprécie sa verve satirique toute empreinte de bonhomie qu'il déploie également dans d'innombrables revues, au théâtre (e.a. dans : La maison à l'envers de Jean Guitton et La belle Auvergnate), mais aussi et surtout à la radio où il y fait les beaux soirs avec, entre autres, ses amis chansonniers René Dorin et Jean Marsac.

Vient ensuite son personnage le plus populaire : le clochard "La Hurlette" qui, avec esprit et humour, commente l'actualité au jour le jour dans Sur le banc aux côtés de la non moins bavarde Jane Sourza-Carmen. Cette émission remporte un tel succès d'écoute que Robert Vernay en tire un film en 1954.

Puis vient la télévision où, durant quatorze ans, il incarne le populaire commissaire Bourrel des Cinq dernières minutes aux côtés de Jean Daurand, l'inspecteur Dupuy. De cette série, on se rappelle sa fameuse réplique concluant l'enquête : "Mais Bon Dieu, mais c'est bien sûr !"

Bougon malicieux, parfois taciturne, il savait cependant se montrer souriant et spirituel.

Raymond Souplex avait une fille, Pierrette, elle-même comédienne sous le même pseudonyme car Souplex était l'anagramme de Pesloux, le nom de jeune fille de la mère du comédien.

 

 Il décéda à son domicile parisien au terme d'une longue maladie. Il est inhumé au cimetière de Gentilly (Val-de-Marne).

 

 

 

 


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Jeudi 24 janvier 2008
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Mardi 22 janvier 2008
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Mardi 22 janvier 2008
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Mardi 22 janvier 2008
- Je regrette belle-maman, mais votre fille ne peut pas vous parler.

- Qu'est-ce qui se passe?

- Elle est en larmes...

- Comment en larmes? Je lui avais dit de réfléchir avant de t'épouser ! Que tu étais un moins que rien, un salaud, un parfait imbécile, mais voilà, elle n'a pas voulu m'écouter !
Et qu'est ce que tu lui as encore fait ? Pourquoi pleure t elle ?....

- Je ne lui ai rien fait, elle épluche des oignons.

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par gold
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Mardi 22 janvier 2008
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L'Abbé Bérenger Saunière

François Bérenger Saunière, aussi appelé l'abbé Saunière est né le 11 avril 1852 et mort le 22 janvier 1917.

Une vie fastueuse    
Né à Montazels, dans l'Aude (tout près de Rennes-le-Château), aîné d'une famille nombreuse et modeste, Bérenger Saunière devient prêtre (sans doute sous la pression de sa famille) et est ordonné en 1879. Après quelques affectations successives dans son département comme à Clat, il est affecté comme curé de Rennes-le-château en 1885.

Dès son arrivée au village, il est choqué par l'état de délabrement de l'église. Ses débuts dans la paroisse sont modestes : il vit pauvrement et s'occupe comme il peut, en lisant, en chassant... Dès son arrivée, il se liera très vite avec Marie Dénarnaud, sa servante, qui le suivra jusqu'à sa mort. En 1891, Saunière entreprend des travaux dans l'église avec l'argent prêté par la mairie.

C'est lors de ces travaux que les ouvriers découvrent dans un pilier du maître-autel, trois fioles où sont logés des parchemins. L'abbé ne tarde pas à subtiliser les parchemins aux ouvriers, prétextant qu'ils ont une grande valeur. La nouvelle se sait très vite au village, et on demande à Saunière de vendre les documents à un musée, l'argent gagné devant rembourser les frais de réparation de l'église. En 1893, Saunière se rend ainsi à Paris, avec l'accord et grâce au financement de l'évêché de Carcassonne. Il doit s'entretenir avec l'abbé Vieil, directeur de l'église de Saint Sulpice, afin d'obtenir la signification de ces documents.

Durant son séjour à Paris, il rencontre Emma Calvé, célèbre cantatrice de l'époque. Quelques jours plus tard, l'abbé Vieil lui explique, semble-t-il, le sens caché des parchemins. Mais personne ne sait rien de cette discussion. On sait que Saunière repart peu après, laissant les documents, mais en en gardant des copies. Ces parchemins, qui n'avaient au départ rien d'extraordinaire (il s'agissait en fait de passages de la Bible écrits en latin) semblent être la clé du mystère de Rennes-le-Château car c'est à partir de ce moment que débute l'étrange vie de l'abbé Saunière.

Sitôt rentré, Saunière entame d'étranges découvertes : en face du maître-autel, il découvre à l'aide de ses ouvriers, une dalle dite du Chevalier (aujourd'hui exposée au musée de Rennes) où la face cachée présente d'étranges sculptures de cavaliers, apparemment très anciennes. Il ordonne alors que l'on creuse une fosse à cet emplacement, et congédie ensuite les ouvriers afin d'explorer le lieu lui-même.

L'attitude de l'abbé paraît de plus en plus étrange aux villageois quand ils se rendent compte qu'il efface dans le cimetière les inscriptions dressées sur une très ancienne tombe, celle de la marquise de Blanchefort. Il va même jusqu'à déplacer la stèle. Le maire, choqué par ces saccages, lui demande d'arrêter. Dès lors, les villageois voient Saunière de plus en plus souvent voyager et s'absenter du village, souvent pour plusieurs jours. Durant ses voyages, il est muni d'une valise qu'il porte à dos d'âne.

Autre chose encore plus étrange, le curé de Rennes qui vivait jusque-là dans la pauvreté, se met à faire de folles dépenses dans son église qu'il rénove désormais à ses frais. Il entreprend d'ailleurs une rénovation complète qu'il réalisera selon ses goûts. Elle est achevée en 1897. Mais le style est très original voire choquant au goût des autres ecclésiastiques. En effet, outre des peintures de couleur vive et de nombreuses statues, le bénitier est un diable sculpté.

Les constructions et les rénovations ne s'arrêtent pas en si bon chemin. En 1899, il achete six terrains sur Rennes-le-Chateau, et les met au nom de sa servante, Marie Dénarnaud qu'il designe comme sa léegataire principale. Le domaine construit jusque là fut terminé en 1906. Il aménage un jardin, une serre, mais aussi une maison : la villa Béthanie, petite, mais luxueuse, comparée aux autres maisons du village. Mais son œuvre la plus étrange et la plus célèbre est sans aucun doute la tour Magdala qu'il bâtit au bord de la colline. Cette petite tour, aujourd'hui visitable, abrite sa bibliothèque. Dans sa villa, il accueille des invités de marque qui viennent de très loin, mais dont l'identité reste obscure. Si la villa sert à loger les invités, Saunière ne vivra jamais autre part que dans son presbytère.

Si le luxe fastueux de l'abbé fait murmurer les villageois, il fait aussi grincer des dents l'évêché qui l'accuse de trafic de messe, c’est-à-dire de détourner l'argent expédié par les congrégations et fidèles avec qui il est en contact à travers toute la France à des fins personnelles. Il est d'ailleurs sermonné par l'évêché dés 1901 c'est-à-dire sous l'épiscopat de Monseigneur Félix-Arsène Billard et continuera à l'être régulièrement sous l'épiscopat de son successeur Monseigneur Paul-Félix Beuvain de Beauséjour. En 1910, Saunière est interdit de messe et remplacé par un autre curé. Habitant toujours à Rennes-le-Château, Saunière officie dans sa villa, dans la petite chapelle placée dans la véranda où les habitants viennent le rejoindre, boudant toutes les messes de l'autre curé. Durant la Première Guerre mondiale, Saunière, qui n'a d'ailleurs pas pu récupérer son église, se voit soupçonné d'espionnage par certains villageois.

Il meurt le 22 janvier 1917. Marie Dénarnaud hérite de sa fortune et de ses terres. Elle s'endette et vie recluse jusqu'en 1942 où elle fait la connaissance de Noël Corbu. En 1946, elle effectue un testament stipulant Mr et Mme Corbu légataires universels du domaine où ils s'installent. Elle est frappée, le 24 Janvier 1953, d'une attaque cérébrale, la laissant muette et paralysée. Elle meurt 5 jours plus tard, le 29 Janvier 1953, sans prononcer un mot, à 85 ans.
par gold
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