Dimanche 27 janvier 2008
28 Janvier 1921, inauguration de la tombe du soldat inconnu sous l'arc de triomphe

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Tombe du soldat inconnu à Paris

Dès 1916, lors de son discours du 6 novembre 1916 au cimetière de l'est à Rennes, le président du Souvenir français de Rennes, François Simon, eut l'idée de placer un soldat inconnu au Panthéon. Il proposa ainsi de choisir le corps d'un soldat français tombé au champ d'honneur et non identifié.

Le 12 juillet 1918, un député, Maurice Maunoury, soumet l'idée d'élever un tombeau à un soldat anonyme. Cette même année, il est également proposé à Clemenceau le transfert symbolique au Panthéon du corps d'un combattant. Cette idée est adoptée par les députés réunis à l'Assemblée nationale le 12 novembre 1919.

Mais une campagne de presse propose l'inhumation d'un soldat inconnu sous l'arc de triomphe. Finalement le 2 novembre 1920, un projet de loi est déposé par le gouvernement.

Le 8 novembre, les députés réunis en session extraordinaire adoptaient la loi concernant « la translation et l'inhumation des restes d'un soldat français non identifié ». Encore fallait-il placer dans un lieu symbolique et d'accès facile le corps de ce combattant qui représenterait tous les soldats morts au combat non identifiés.

Chaque commandant des huit secteurs tenus pendant la guerre (Artois, Somme, Île-de-France, Chemin des Dames, Champagne, Lorraine,Verdun et les Flandres) reçut comme instruction de « faire exhumer dans un endroit qui restera secret le corps d'un militaire dont l'identité comme française est certaine mais dont l'identité personnelle n'a pu être établie ». Mission pour le moins compliquée, si difficile qu'il fut impossible dans un des secteurs de désigner un corps avec certitude qu'il soit bien français.

Le 10 novembre 1920, en fin de matinée, ce sont huit cercueils, recouverts d'un drapeau tricolore, qui sont alignés dans une galerie souterraine de la citadelle de Verdun transformée en chapelle ardente.

Suivant un cérémonial bien établi, le soldat Auguste Thin, du 132e RI, vêtu d'un uniforme neuf, se trouve devant deux rangées de quatre cercueils en présence du ministre des Pensions André Maginot, qui lui demande, en lui présentant un bouquet de fleurs, de le déposer sur un des huit cercueils qui sont ici. « Celui que vous choisirez sera le soldat inconnu, que le peuple de France accompagnera demain sous l'Arc de triomphe ».

La suite est narrée par un journaliste de l'époque. « Un silence écrase les poitrines. Anxieuse attente, le soldat blême qu'il était est devenu rouge la démarche raide, il a fait le tour des huit cercueils. Il a tourné une première fois très vite, sans s'arrêter, puis au second tour, brusquement ; il a déposé son bouquet sur le troisième cercueil de la rangée de gauche. Un murmure s'élève, soulageant les cœurs : "C'est fini, il a choisi". » Le soldat Auguste Thin, avait effectué son choix en additionnant les 3 chiffres composant le numéro de son régiment : 132. C'est ainsi qu'il a déposé son bouquet sur le sixième cercueil.

Hissé sur de solides épaules le cercueil fut ensuite transporté à la gare sur l'affut d'un canon de 75, tiré par un attelage, puis chargé à bord d'un train en direction de Paris. Dans la nuit il arrivait à Paris, où il était déposé place Denfert-Rochereau dans une chapelle ardente. Avant de gagner l'Arc de Triomphe, il fut porté au Panthéon ou le président de la République Raymond Poincaré prononça une allocution. Puis placé sur un canon de 155, il est acheminé vers sa dernière demeure ou il est béni par l'archevêque de Paris puis déposé sous la voûte centrale de l'Arc de Triomphe, au milieu d'une foule immense, qui voit passer un des siens.

Auguste Thin faillit ne jamais renter dans l'histoire, il aurait pu rester un jeune engagé de 19 ans, à qui le 10 novembre 1920 il ne restait que trois mois de service à accomplir. Mais le soldat pressenti, « un ancien poilu de deuxième classe, le plus méritant possible » qui devait désigner l'un des cercueils exposés dans une galerie de la citadelle de Verdun pour être inhumé, le lendemain, tombant malade à quelque heures de la cérémonie, il est impératif de trouver un autre deuxième classe ayant fait la guerre. C'est alors que le soldat Auguste Thin est désigné.

Fils d'un soldat mort pour la France, Auguste Thin est commis épicier, il s'est engagé à Lisieux le 3 janvier 1918, à l'âge de 19 ans. Il participe dans les rangs du 243e régiment d'infanterie à la contre-attaque en Champagne où il est gazé. Quelques mois après, il se retrouve à l'Hartmannswillerkopf, puis à l'Armistice, à Guebwiller. En novembre 1920, il est à Verdun à la caserne Niel.

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Dimanche 27 janvier 2008
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Dimanche 27 janvier 2008
 
Encore un éternel second rôle du cinéma qui totalise pourtant une centaine de films de 1964 à 1999

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Roland Blanche
Roland Blanche est un acteur français né le 31 décembre 1943 et mort le 13 septembre 1999.

En 1994, il est récompensé par le Molière du meilleur comédien pour un second rôle dans La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Brecht.

Fils de chaudronnier installé dans la banlieue sud de Paris, Roland Blanche découvre les planches dès l'âge de douze ans au Théâtre d'enfants de Thiais, ville voisine de celle de sa naissance.
On le retrouve plus tard au cours René Simon, mais ses professeurs, peu convaincus, ne l'encouragent guère.
Une parenthèse l'écarte du théâtre durant dix ans pendant laquelle il officie comme sacristain au temple de Boulogne-Billancourt.
Roger Mollien vient y monter  La double inconstance de Marivaux.  En panne d'Arlequin, il propose le rôle à Roland qui s'empresse d'accepter. Par Mollien, il rencontre Jean-Marie Ribes, auteur, réalisateur et metteur en scène, avec lequel il noue une amitié indestructible.
Prisonnier de son physique, le cinéma et la télévision lui offrent le plus souvent des rôles de brute ou de salaud mal rasé.  Que l'on se souvienne de l'ignoble violeur de Véronique Jannot dans Tir groupé.
Pour le petit écran, relevons son rôle dans L'affaire Seznec auprès de Christophe Malavoy, celui du paysan dans Le fils du cordonnier de Hervé Baslé, du capitaine poisseux dans Entre terre et mer du même réalisateur.
Le théâtre lui procure ses plus grandes joies et en 1994, il reçoit le Molière amplement mérité du meilleur comédien pour un second rôle grâce à La résistible ascension d'Arturo Ui de Brecht.
Opéré à cœur ouvert quelques années plus tôt, il succombe à une crise cardiaque alors que la télévision diffuse Balzac de Josée Dayan, dans lequel il interprète le rôle de Ganel, l'un des éditeurs de l'écrivain (Gérard Depardieu.)
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Samedi 26 janvier 2008
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Samedi 26 janvier 2008
C'est le 26 Janvier 1958 que Guy Desnoyers, entré dans l'histoire sous le nom du "Curé d'Uruffe", a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Il est une heure du matin en ce mardi 4 décembre 1956 quand la jeune Régine, alors enceinte, est retrouvée morte, tuée d’une balle dans la nuque. A ses côtés git le cadavre de son enfant poignardé. Le mardi 5 décembre, la nouvelle plonge cette fois le village la stupeur : Guy Desnoyers, 37 ans, curé du village, vient d’être placé en garde à vue.

Après avoir tenté de jouer du secret de la confession, l'abbé avoue Ses aveux sont insoutenables : après avoir tué la jeune femme qui portait son enfant, il ouvre le ventre de sa victime et en sort l’enfant…. Avant de lui planter la lame de son canif dans le coeur, il prend soin de pratiquer le baptême. Puis, sauvagement, il taillade son visage pour effacer la moindre trace de ressemblance qui aurait pu le confondre.Immédiatement après ses aveux il ajoute : "Ce que je demande avant tout, c'est de ne plus redevenir curé d'Uruffe." et "Tout s’est passé comme si ce n’était pas moi, comme si je ne savais pas qui a fait ce mal".

Le crime avait été précédé d'u premier scandale. une contremaîtresse dans une verrerie de la région colporta au début de 1955 la nouvelle que Michèle L, une de ses subalternes, n'était point absente du village à cause d'une anémie, mais à cause d'une maternité dont l'auteur était l'abbé Desnoyers lui-même. Gilbert Desnoyers apprit la chose et la menaça de poursuites judiciaires. Elle vint s'excuser auprès de sa "victime". On allait établir ultérieurement que la contremaîtresse disait vrai et que Desnoyers avait ordonné à sa jeune maîtresse, alors âgée de 16 ans, d'abandonner l'enfant. Il tient le village par sa fonction de prêtre, le villageferme les yeux "Même si tout le monde savait, mon père m'aurait fichu une raclée si j'avais accusé monsieur le curé", commentera un habitant bien plus tard, qui voyait des amoureuses "aller avec" le prêtre.
 
Arrestation du curé d'Uruffe -
C'est ensuite que Desnoyers eut comme maîtresse, Régine Fays, une de ses paroissiennes âgée de 19 ans. Contrairement à Michèle L . . . , Régine, enceinte, ne voulut pas s'exiler pour donner naissance à son enfant. Elle consentait à garder le secret sur sa maternité, mais ne voulait pas d'un accouchement clandestin. Ses parents acceptaient l'enfant qui allait naître sans poser de questions, eux non plus. Mais Desnoyers redoutait de nouvelles dénonciations auprès de l'Évêché. Il redoutait aussi que l'enfant ne lui ressemble.

Le procès s'ouvre à Nancy en janvier 1958. Un chroniqueur decrit Desnoyers : "Bien plus que le repentir, c'est la peur, l'angoisse que reflète son visage osseux, aux grandes oreilles décollées, aux yeux fuyants qui, derrière les lunettes, semblent ne pas pouvoir regarder en face. Grand maigre, pauvrement vêtu d'un costume noir dont les revers se croisent très haut, comme ceux d'une soutane, sans cravate, le col de sa chemise blanche bâillant, Desnoyers serre convulsivement dans sa main droite un petit crucifix que sa paume dissimule presque entièrement." Aux questions qui lui furent posées par le j président, l'accusé répond par monosyllabes. De sa vie privée, le président dira à la fin du procès: "Ce fut une vie marquée de la plus vulgaire lubricité." On apprit, notamment, au cours du procès, les multiples mensonges de ce prêtre déchu et le fait qu'il acceptait même de l'argent de ses maîtresses "pour ses oeuvres". Le premier témoin entendu fut Mme Fays. Elle employait encore les mots "M. l'abbé" en parlant de l'accusé qui, dit-elle, s'acharne à lui faire croire que le père de la fillette de Régine était un soldat de Rehon.Durant ce témoignage, Desnoyers éleva subitement la voix pour dire: "Depuis quatorze mois, je n'ai pas passé un seul jour sans prier pour Régine." Et Mme Fays avec véhémence lui lança: "Et moi? Combien j'en passe et combien j'en ai encore à passer!"
 
Le procureur dans son réquisitoire réclama la peine de mort : "Je ne sais si ce Dieu que vous avez ignominieusement servi aura pitié de vous à l'heure, peutêtre proche, de votre mort. Moi, je ne connais que la justice des hommes et je sais qu'elle ne peut vous pardonner." Ce à quoi l'avocat de Desnoyers répondit : "Je vous demanderai de ne pas le faire mourir. Ce droit n'appartient à personne. La loi permet de punir sans faire mourir." Les jurés en compagnie du président du tribunal et de ses deux adjoints délibérèrent durant une heure et 40 minutes avant de revenir avec un verdict de culpabilité et une peine de bagne à perpétuité pour le prêtre déchu.

Le village a voulu oublier le crime qui l'a propulsé à l'avant-scène des médias au milieu des années 50. Oublier le scandale et l'opprobre. La mairie s'est dotée d'un site Internet qui vante les prairies et la douceur de vivre de sa commune. La tombe a disparu. C'est désormais un curé itinérant qui officie, et plus personne ne vit au presbytère. Guy Desnoyers en 1978, devenu le plus ancien prisonnier de France, il a été libéré après vingt-deux ans de détention. Depuis, on perd sa trace. L'Eglise, conformément à sa tradition médiévale de saint refuge pour les parias, a-t-elle protégé sa sortie ?


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Samedi 26 janvier 2008

Georges Brassens a souffert toute sa vie durant de terribles crises de coliques néphétiques.
Un journal ayant annoncé sa mort, son ami le romancier René Fallet lui téléphona un jour:
"Georges, on me dit que t'es mort !"
"Cà me paraît nettement exagéré!"
lui répondit l'artiste.
Il décida alors de brocarder les folliculaires de la presse poubelle par cette chanson.

Le Bulletin de santé
(1966)

J'ai perdu mes bajou's, j'ai perdu ma bedaine,

 

Et, ce, d'une façon si nette, si soudaine,

 

Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas,

 

Qui se rit d'Esculape et le laisse baba.

 

 

 

Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette

 

Durant les moments creux dans certaines gazettes,

 

Systématiquement, les nécrologues jou'nt,

 

À me mettre au linceul sous des feuilles de chou.

 

 

 

Or, lassé de servir de tête de massacre,

 

Des contes à mourir debout qu'on me consacre,

 

Moi qui me porte bien, qui respir' la santé,

 

Je m'avance et je cri' toute la vérité.

 

 

 

Toute la vérité, messieurs, je vous la livre

 

Si j'ai quitté les rangs des plus de deux cents livres,

 

C'est la faute à Mimi, à Lisette, à Ninon,

 

Et bien d'autres, j'ai pas la mémoire des noms.

 

 

 

Si j'ai trahi les gros, les joufflus, les obèses,

 

C'est que je baise, que je baise, que je baise

 

Comme un bouc, un bélier, une bête, une brut',

 

Je suis hanté : le rut, le rut, le rut, le rut !

 

 

 

Qu'on me comprenne bien, j'ai l'âme du satyre

 

Et son comportement, mais ça ne veut point dire

 

Que j'en ai' le talent, le géni', loin s'en faut !

 

Pas une seule encor' ne m'a crié " bravo ! "

 

 

 

Entre autres fines fleurs, je compte, sur ma liste

 

Rose, un bon nombre de femmes de journalistes

 

Qui, me pensant fichu, mettent toute leur foi

 

A m'donner du bonheur une dernière fois.

 

 

 

C'est beau, c'est généreux, c'est grand, c'est magnifique !

 

Et, dans les positions les plus pornographiques,

 

Je leur rends les honneurs à fesses rabattu's

 

Sur des tas de bouillons, des paquets d'invendus.

 

 

 

Et voilà ce qui fait que, quand vos légitimes

 

Montrent leurs fesse' au peuple ainsi qu'à vos intimes,

 

On peut souvent y lire, imprimés à l'envers,

 

Les échos, les petits potins, les faits divers.

 

 

 

Et si vous entendez sourdre, à travers les plinthes

 

Du boudoir de ces dam's, des râles et des plaintes,

 

Ne dites pas : "C'est tonton Georges qui expire ",

 

Ce sont tout simplement les anges qui soupirent.

 

 

 

Et si vous entendez crier comme en quatorze :

 

"Debout ! Debout les morts ! " ne bombez pas le torse,

 

C'est l'épouse exalté' d'un rédacteur en chef

 

Qui m'incite à monter à l'assaut derechef.

 

 

 

Certe', il m'arrive bien, revers de la médaille,

 

De laisser quelquefois des plum's à la bataille...

 

Hippocrate dit : " Oui, c'est des crêtes de coq",

 

Et Gallien répond "Non, c'est des gonocoqu's... "

 

 

 

Tous les deux ont raison. Vénus parfois vous donne

 

De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne,

 

Car, s'ils causent du tort aux attributs virils,

 

Ils mettent rarement l'existence en péril.

 

 

 

Eh bien, oui, j'ai tout ça, rançon de mes fredaines.

 

La barque pour Cythère est mise en quarantaine.

 

Mais je n'ai pas encor, non, non, non, trois fois non,

 

Ce mal mystérieux dont on cache le nom.

 

 

 

Si j'ai trahi les gros, les joufflus, les obèses,

 

C'est que je baise, que je baise, que je baise

 

Comme un bouc, un bélier, une bête, une brut',

 

Je suis hanté : le rut, le rut, le rut, le rut !

par gold
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Samedi 26 janvier 2008
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Une fillette change de groupe sanguin après une transplantation du foie

Une fillette australienne a changé de groupe sanguin après une transplantation du foie et a acquis celui de son donneur ainsi que son système immunitaire, ont indiqué jeudi les médecins qui la traitent.

Demi-Lee Brennan était âgée de 9 ans et elle était gravement malade du foie lorsqu'elle a reçu la transplantation qui a entraîné ce changement, observé pour la première fois, ont précisé les médecins d'un hôpital pédiatrique de Sydney.

Neuf mois après la transplantation, les médecins ont découvert que la fillette avait changé de groupe sanguin et adopté celui de son donneur en raison d'une migration des cellules souches de son nouveau foie dans sa moelle osseuse qui produit les cellules sanguines.

La petite fille, de groupe sanguin O rhesus négatif avant l'intervention, était passée dans le groupe O rhésus positif, comme le donneur de greffe, un jeune garçon décédé à l'âge de 12 ans.

La fillette est aujourd'hui âgée de 15 ans et est en parfaite santé, a ajouté le Dr Michael Stormon, qui suit la patiente.

Le Dr Stormon a précisé à l'AFP qu'il avait présenté ce cas, unique selon lui, dans le monde entier.

"C'est tout à fait inhabituel, en fait nous ne connaissons aucun autre cas dans lequel cela se soit produit", a-t-il dit.

La mère de la fillette, Kerrie Mills, a qualifié sa guérison de "miraculeuse" lors d'une conférence de presse tandis que la fillette a estimé que les médecins lui avaient redonné la vie.

"Je ne peux pas suffisament les remercier. C'est comme une seconde chance de vivre", a-t-elle dit.

Les médecins qui ont traité Demi-Lee Brennan cherchent à savoir si ce cas pourrait avoir des implications dans la chirurgie de transplantation, un domaine ou le rejet des organes du donneur est un des principaux obstacles.

Un article sur ce cas a été publié jeudi dans le magazine américain New England Journal of Medicine
par gold
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